Le FAN
éco-Festival des Artistes Normands

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Le FAN, Festival des Artistes Normands, est un éco-festival de musiques actuelles, accessible à tous.
Convivial, familial et chaleureux, il accueille des artistes régionaux, nationaux et internationaux
dont 90% sont normands !
Le FAN c'est plus de 30 concerts sur 3 jours, 3 scènes, 1 chapiteau, mais aussi des aires de jeux pour les enfants, des salons de : massage, tatouage, maquillage, onglerie ; un marché artisanal, des conférences, des ateliers, visite patrimoniale,
bien sûr des foodtrucks et bien d'autres choses.

Il se déroulera à l'Hippodrome des 3 Pipes de Bihorel du 29 au 31 Août 2024 .


BILLETTERIE

LES TETES D'AFFICHE 2024

NUIT INCOLORE     MAELLE     MANU LANVIN     FAKEAR     DJ GETDOWN
JOSEPH CHEDID     TIP STEVENS     MIEL DE MONTAGNE

NUIT INCOLORE 


Aussi bien dans sa trajectoire que dans les références sur lesquelles il s’appuie, Nuit Incolore reste un original à la marge fédératrice, capable de chambouler les affects, les émois, les surmois d’une partie de la jeunesse. Puisque nombreux l’ont déjà rejoint dans les méandres de son âme qui tourbillonne, marchant en rang derrière ses premières chansons et propulsant le garçon comme révélateur d’un mal être générationnel par bouche à oreille et l’entremise des réseaux sociaux. Celui qui a connu sa première caisse de résonance sur Tik Tok écrit son avenir en accéléré. Sans tambour médiatique et seulement sur la foi de deux EP, Histoires de nuit 1 et 2, il a déjà rempli le Café de la Danse et le Trianon. Avec une troisième mini-livraison de cinq titres, Insomnia, il est parti à l’assaut des festivals. 

Se souvenir encore de l’été dernier et d’une banderille triomphante plantée avec le morceau Dépassé, plongée au cœur d’un questionnement sur ses racines vietnamiennes. Effet viral, excès de vitesse en rotation radiophonique et certification de platine (plus de trente millions de streams). A l’amorce de La loi du papillon, nouvel étage en grand format d’une fusée allumée à la rentrée 2022, Nuit Incolore fonce vers les 400 000 abonnées sur la plateforme musicale qui l’a révélé. 

Derrière ce nom autant trouble que poétique, se cache Théo Marclay. Timide, introverti, solitaire, attiré par le noir vestimentaire, physique émacié et longiligne de film d’animation asiatique. De lui, il faut savoir une adoption à l’âge de cinq mois par un couple suisse, une enfance qui trouve son décorum dans les montagnes isolées du canton francophone du Valais. Les parents tiennent un magasin de vente et de réparation d’instruments de musique. Le père joue du clavier, la mère de l’accordéon. Ensemble, ils arpentent les bals, essentiellement de la variété française au répertoire. Presque une évidence que le jeune Théo touche alors son premier piano à l’âge de sept ans malgré ses intentions de devenir gardien de but de football. Une décennie de conservatoire avant une entrée à l’Université de Fribourg pour étudier la musicologie et la littérature française. Lorsque surgit la crise sanitaire, la Suisse est en semi-confinement. La journée, il suit les cours en visio. La nuit, il ne se ment pas, compose et écrit viscéralement dans sa chambre d’étudiant ou le chalet familial. 

La nuit, son espace d’abandon, son refuge, son exutoire. Il y trouve une incandescence intime, mélange de quiétude et d’inquiétude pour allumer une aurore autrement désirable. Nuit Incolore donc, une sorte d’avatar et d’extension de lui-même. Qui puise ses élans dans les mangas et les codes des séries, chez Aznavour, Kyo, Tsew The Kid. Ou dans la mythologie, la littérature (Sartre et Dante, en tête) et le lyrisme des bandes originales du studio Ghibli. Si Histoires de nuit 1 et 2 trouvent leur essence au sein du fictionnel, Insomnia opère une mue introspective. Errance existentielle qui atteint son apogée avec La loi du papillon

L’album aurait d’ailleurs pu s’appeler aussi Psyché. En grec, cela désigne à la fois l’âme humaine et le papillon. Nuit Incolore s’empare ici du mythe pour une variation autour de la symbolique et dresser en même temps un parallèle inhérent à son adoption. Point de départ : une naissance inconnue. Arrivée : une élévation sous le feu des projecteurs. Entre les deux, le parcours initiatique de son âme, traversée par les épreuves que celle-ci doit franchir pour tendre vers le bonheur et une forme d’immortalité. 

Du spleen, de l’auto-dépréciation, du livide, des doutes. L’humeur embrasse les remises en question et le manque de confiance en soi. De la pop mélancolique, émotive – à ne pas confondre avec lacrymal –, du lyrisme patraque, des percées urbaines, lo-fi (le final d’A l’inverse, où l’on entend les échos de sa chambre), des ballades tracassées (Paradoxe, en duo avec Mentissa). De l’épique aussi, à la manière de cette ouverture aux allures cinématographiques (L’envol). 

Nuit Incolore aime les symboliques et les chansons à multiples lectures. Elles pullulent dans ce disque irrigué par la notion de voyage, écrit en studio, dans le chalet suisse, au Japon, dans les trains. Et même parfois en journée puisqu’il a été conçu avec le concours de producteurs et d’arrangeurs. Il y a là des états des lieux (Quand je vois mon âme), des amours à distance (Crush), des portraits sous influence Aznavour (La fille du kiosque). Nuit Incolore s’associe avec l’idole de son adolescence Tsew The Kid, son premier concert en tant que spectateur, pour une échappée sous couvert de cauchemars (Bêtes noires) ainsi qu’avec celle de son enfance Kyo (Rendez-vous). 

Nuit Incolore dégaine sa pop mouvante et protéiforme, paré d’atours textuels sombres à la noirceur bouillonnante, sans jamais détourner le regard de mélodies. Il est sorti de sa chrysalide. Son âme est bel et bien debout. 

EN CHIFFRES 

 + de 60 millions streams sur son dernier EP « Insomnia »

>> Un tube déjà single de platine avec « Dépassé » (Top 10 de l’airplay 2 mois consécutifs)

>> Régulièrement en tête de toutes les plus grosses playlists DSP francophones (Grand Hit / New Music Friday /Futur Hits / Hits du moment…)

>> Le single « Crush » en playlist 6 fois jour sur NRJ, cumulant déjà plus de 10 millions de streams, SINGLE D’OR

>> RÉVÉLATION FRANCOPHONE AUX NRJ MUSIC AWARDS

>> 1,2 million d’auditeurs mensuels sur Spotify

>> Nommé aux Victoires de la Musique 2024

 

1er album ‘La loi du Papillon’ (Cinq7 / Wagram) le 10 novembre 2023

La sortie d’album se passe super bien (dans le top 30 des albums les plus vendus).

La tournée de SMACS au printemps s’annonce sold-out, CASINO DE PARIS COMPLET, OLYMPIA AUTOMNE 24


MIEL DE MONTAGNE

Pour son premier EP sorti en juin 2018, Miel de Montagne se révèle avec des productions électroniques teintées de pop. Il chante la vie simple, celle qu’il mène à la campagne avec ses parents, ses histoires d’amour, son skate et son chien. Des punchlines qui reviennent comme autant de ritournelles. 

Chaque situation peut se transformer en chanson. Et c’est ce que l’on retrouve en 2019 sur son premier album pour lequel il va plus loin dans le décryptage sans pression de son existence : celle d’un jeune de homme de 24 ans parfois un peu perdu avec l’espoir d’un rayon de soleil dans la voix, drôle et profond, léger et désabusé, danseur de fête. 


Le résultat est une musique qui ressemble à la nouvelle génération, décomplexée , hybride, décloisonnée, avec des tubes comme Pourquoi Pas et Permis B écoutés plusieurs millions de fois, une tournée dans toute la France avec la Cigale de Paris comme apothéose. 


Ces dernières années ont affirmés son envie d’aller plus loin dans ses textes pour traduire une émotion en chanson. C’est aussi le moyen qu’il a trouvé pour se dévoiler. S’exposer au regard des autres lui a donné les ailes pour devenir le héros qu’il voulait être adolescent. Miel de Montagne est d’ailleurs accompagné de son ami imaginaire Mielo qui le suit partout sur ses pochettes, ses affiches et même sur un tattoo qu’il a sur les fesses.

 

Cet album a été fait dans la lenteur et l’ennui du quotidien. Entre Bruxelles, Paris et la campagne. Il ouvre la porte aux questionnements existentiels qui l’habitent et que Miel a réussi à formuler avec des images simples et justes. Des doutes qu’il avait tendance à repousser mais qu’il prend désormais le temps d’écouter : essayer de comprendre qui l’on est, réussir à se sentir en accord avec soi-même alors que tout le monde nous prête un rôle et qu'on a facilement tendance à se cacher derrière un masque, garder son âme d’enfant et sa liberté même quand on grandit, accepter le vide existentiel qui nous habite... Rester vrai demande plus d’effort mais c’est le meilleur moyen de se sentir vivant. Et qui mieux que Jacques et Philippe Katerine, deux penseurs de la musique française, pour l’accompagner en tant qu’invités sur cet album ?


Les 11 titres reflètent à merveille la palette d’émotions et les pensées qui traversent le quotidien de Miel de Montagne. Parfois mélancolique, parfois songeur mais toujours plein d’envies d’aventures, ce disque rappelle tour à tour les extases ordinaires de Philippe Delerm ou Jirô Taniguchi et la musique magnétique de Mac de Marco et Flavien Berger. 

Si la personne qui écoute ce disque parvient à s’oublier, à rire et pleurer, à embrasser, à renouer avec ses émotions primaires ou simplement profiter de l’instant, ça sera la plus belle des récompenses que peut obtenir cet album.

MANU LANVIN

« Une voix profonde rappelant Howling Wolf et BB king » Guitarist Mag ✯« Chanson couillue, robuste et mouvementée » Rock & Folk ✯« Une figure forte du blues contemporain » Blues Magazine ✯« Un vrai régal » Le Parisien✯« Un performeur hors pair, exactement ce dont le rock a besoin aujourd'hui » Philippe Manoeuvre✯Chanteur guitariste et show-man exceptionnel, Manu Lanvinest aujourd’hui une figure incontournable du blues-rock français.Avec sept albums à son actif dont quatre avec son power trio le Devil Blues, Manu a enchainé depuis 2012 plus de 600 concerts incluant des scènes prestigieuses en Europe comme aux Etats-Unis (L’Olympia, L’Apollo Theater, Le Montreux Jazz Festival, Jazz à Juan, Solidays, Musilac, Cognac Blues Passion, Nuits de la Guitare de Patrimonio...)Acclamé par un public de plus en plus nombreux aux concerts du « Diable », et salué par ses pairs, comme Quincy Jonesqui l’invite régulièrement à se produire aux galas de la Jazz Foundation of America ou encore Johnny Hallydaydont il a assuré bon nombre de fois les premières parties de spectacle, Manu Lanvin incarne sans conteste le renouveau du genre et a su parfaire au fil des années un rock blues explosif.L’album « BLUES, BOOZE AND ROCK ’N’ ROLL » sortie en Octobre 2016 lui vaut l’éloge de la presse musicale et la reconnaissance des professionnels. L’album est sélectionné comme l’un des « Meilleurs album de l’année» par Le Parisien.Son spectacle est retenu comme une des « Meilleures performances de l’année» par le magazine Rock & Folk.Manu est enfin également nominé comme « Meilleur interprète masculin» aux Globes de Cristal 2017.Puis avec l'album « GRAND CASINO » sorti en 2019 et dans lequel participent de grands noms de la scène blues internationale comme Taj Mahal, Popa Chubby, Paul Personneou encore Beverly Jo Scott, Manu rencontre son plus grand succès commercial à ce jour en se plaçant dès la première semaine dans les tops ventes albums physiques et digitales. Le Diable et sa musique apparaissent au milieu des grands noms de la scène musicale française.En parallèle d'un rythme effréné de concerts, Manu dirige l'orchestre de son père, Gérard Lanvin, dont il produit et signe la musique d'une des plus grandes sortie de l’année 2021, le très réussi album « Ici-bas

MAËLLE

Lorsque Maëlle évoque ses chansons, elle parle comme un peintre qui voudrait inventer de nouvelles couleurs pour esquisser un monde où l’impossible n’aurait plus son mot à dire. Dans ses yeux, on peut lire une soif d’aventure inextinguible, le désir de n’être qu’elle-même. Maëlle chante comme d’autres respirent. La voix est sa voie, celle qu’elle a choisi pour la vie.

Autodidacte, elle apprend le piano à 4 ans, puis plus tard la guitare, elle chante pour elle, ses amis, poste sur Instagram des reprises de Lana Del Rey, Thérapie Taxi, Billie Eilish. Elle

découvre la puissance des mélodies, compose ses premières chansons. Et s’inscrit à The Voice, presque par défi. Elle est sélectionnée. Elle y va. Juste armée de sa passion et de son courage.

Elle pense que c’est un jeu, un premier contact avec la scène. Ni plus ni moins. La victoire, elle n’y pense pas. C’est pour les autres. Zazie la sélectionne. Et elle gagne. Cette consécration esquisse un destin : un album, des concerts, une exposition nationale. “J’avais 17 ans, je passais mon bac de français. Je ne m’y attendais pas du tout. Je suis passée de l’ombre de l’adolescente qui faisait ses reprises pour ses copines à la lumière et des centaines de milliers de personnes qui me suivaient. C’était fou et assez déstabilisant. Mais j’ai adoré ! J’y ai appris à chanter, à comprendre ma voix, à la cerner, à respirer...” Le défi initial se mue en une promesse à tenir. À peine les applaudissements le soir de sa consécration retombés qu’elle doit partir enregistrer un premier disque éponyme (aujourd’hui d’or) en 2019, avec Calogero à la réalisation et sa marraine Zazie qui lui écrit son tout premier single. Elle trouve quand même le temps de passer son bac ES.
Elle intègre également l’Académie Internationale de la Danse à Paris. Mais le rythme s’accélère et la musique devient son activité principale. Sa vie. Ses vies. “Depuis toujours, j’ai eu envie de monter sur scène, de donner de l’émotion aux gens.” Malgré le trac qui peut la saisir, parfois jusqu’aux larmes, Maëlle ne recule pas. La musique, c’est en elle, pour elle, elle le sait, elle le sent au plus profond de ses entrailles. Elle répond à ses premières questions devant les médias, participe aux Enfoirés, aux victoires de la Musique, aux NRJ Music Awards... Elle grandit à la vitesse du son. Jusqu’à ce nouvel album, “Fil Rouge”, disponible en septembre prochain et dont la conception a débuté durant le premier confinement. Dans ses nouvelles compositions, Maëlle est au centre. Elle ne fuit pas. Elle se met à nu. Elle est là, à la fois sensible et puissante, éthérée et ancrée dans le réel, à regarder droit dans les yeux l’horizon. C’est elle et personne d’autre. Quand elle chante, l’instinct a son mot à dire. Elle laisse les muses sortir de la pénombre puis elle fait le tri. Tout part de la musique. Les paroles sont d’abord des sons qui se cherchent.
Maëlle a déjà compris une chose primordiale pour un artiste : c’est en sortant de sa zone de confort qu’on parvient à s’élever. Voilà son identité artistique : un désir de liberté et une volonté de ne jamais se répéter. Auteure compositrice interprète, elle est prête à affronter le monde. Elle a beaucoup donné sur ce disque. “Maitresse complète de mon projet” dit-elle, autant fière que presque surprise.

 Avec, pour l’épauler, Stanislas Neff aux manettes et l’artiste Noor pour écrire certains titres. Stanislas est un passionné de musique qui ne quitte jamais son studio du 18ème et qui possède une collection de synthétiseurs absolument renversante. Les deux se sont trouvés. Maëlle a joué tous les claviers et les synthés sur l’album. Des musiciens sont venus prêter main-forte : guitariste, batteur, bassiste, des cordes. “Ce disque est très différent du précédent. Je voulais que es gens comprennent mes intentions, quelle fille je suis devenue et quelle artiste je suis en train de devenir, qu’ils réalisent avec quelles couleurs je dessine mon univers...”. Quand elle parle de sa musique, Maëlle dévoile une maturité assez impressionnante, comme si elle était là depuis toujours. Elle sait ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas. Cela démontre une force de caractère indéniable. Ce titre, “Fil Rouge”, vient d’un livre de son enfance, l’histoire d’une petite fille qui à l’aide d’une bobine de fil rouge en guise de boussole, traversait le monde. Comme les petits cailloux du Petit Poucet. Ça évoque bien sûr encore le fil d’Ariane, pour ne pas se perdre dans le labyrinthe de la vie. C’est aussi un hommage à ces chansons nées d’abord dans sa chambre et qui l’ont peut-être apaisée. C’est un fil qui peut s’emmêler, s’effilocher mais qui jamais ne cassera. “Fil Rouge” chante l’amour, l’émancipation, le bonheur, les obsessions, les craintes et la sensualité. Le processus n’a pas été facile, il y a eu ce satané virus, il y a eu les doutes et l’exigence, si chère à Maëlle. Il y a surtout eu la peur de mal faire. Mission accomplie! « Fil Rouge” est un disque furieusement vivant, organique, au centre des sentiments qui comptent. “Flash” en est le premier single. C’est une chanson gorgée de flashback. De souvenirs à laisser dans le rétroviseur de l’existence. “Je voulais ici dépasser mon passé” dit-elle, espiègle. À la base, c’était un simple piano-voix. Maëlle adore les musiques électroniques. Elle aime chercher, prospecter, avancer à la machette dans la jungle des sonorités. Elle veut croiser les ambiances, mêler les genres. Sa pop est électro, acoustique, libre et entraînante, racée et personnelle, fougueuse et intime, samples et oxygène. Et “Flash” ne dit pas autre chose : c’est autant un hymne aux rapprochements des corps qu’un rêve qui refuse de s’évanouir. “Mon album, je l’imagine bleu” ajoute-t-elle. Bleu comme un ciel d’avenir et un océan de possibles, comme une nuit qui insiste, bleu comme le blues de l’âme parfois. Elle a énormément travaillé sur les textures, les nappes. C’est palpable à l’écoute. “Nuit Bleue”, autre titre de l’album, très sensuel, relate une ancienne amitié et chante la séduction sans entrave. La vie d’une femme, sans barrière ni jugement moral. L’émancipation, toujours. Musicalement, c’est une affaire de boucles. Electro viscérale, avec la voix de Maëlle qui ne fait pas de prisonnier. C’est plutôt captivant. Il y a encore “Slow”, “un petit bonbon” d’après Maëlle. Ici, un soleil caresse les coeurs et les âmes. Co-écrit avec Adrien Gallo (BB Brunes), c’est une chanson qui évolue au fur et à mesure qu’elle progresse. Différentes harmonies, différentes voix. Pour au final une simplicité et une cohésion imparables. Elle s’est battue pour cet album, carrément corps et âme dit-elle. Elle n’a que 22 ans.

Quand on lui demande quels sont ses rêves d’artiste, un sourire impeccable s‘empare de son visage. Les lettres rouges de son prénom sur la devanture de l’Olympia ? Enregistrer avec des pointures de la scène electro ? Allez savoir... Maëlle peut tout car elle ne s’interdit rien.


TIP STEVENS

Tip Stevens, chanteur et compositeur mais aussi multi-instrumentiste, se présente souvent comme un éternel touche à tout. Après plusieurs années à jouer à travers la France dans ses différents projets ou à produire d’autres artistes, il lance finalement son projet solo en 2020 avec un concept simple : Présenter une multitude d’EPs portant chacun le nom d’un animal totem.

Poussé par une insatiable créativité, Tip dévoile très rapidement son concept en sortant 3 EPs en l’espace d’un an : “Condor” (Oct 2020), “Manta” (Mai 2021) puis “Quetzal” (Oct 2021). 3 opus ayant chacun des ambiances différentes, passant du Rock à l’Électro et même au Folk. Chaque sortie représente pour lui l’occasion d’expérimenter de nouvelles couleurs musicales sans jamais se fixer de limites, le format EP permettant de proposer à sa communauté des délais de sortie bien plus courts qu’avec un traditionnel format album.

Tip est très actif sur internet a mis au fil du temps sa communauté très au centre de son projet musical, composant même certains titres en direct sur la plateforme Twitch avec eux. Actuellement 1er streamer de la catégorie musique francophone, Tip Stevens prend une approche novatrice de ce que peut être une relation entre l’artiste et son public en les intégrant de près au développement de son univers.

En octobre 2022, Tip met à l’honneur le coyote avec un EP intitulé « Kaioty », dans un registre pop/rock aux influences très britanniques. Un EP qui marque le début d’une collaboration avec Floral Records, label monté par Ponce, un des plus gros influenceurs de la plateforme Twitch. Une collaboration qui paraît finalement très naturelle et évidente pour développer et faire avancer ce projet atypique.

En mai 2023 Tip Stevens sort les griffes avec son nouvel EP “Bengal”, son opus le plus rock jusqu’à présent. Le single “Sugar Rush” en résumera très bien l’essence : un rock chaud, sucré et déjanté.

JOSEPH CHEDID

ll est l’un des 3... « Dans la famille Chedid, je demande Joseph» - « Bonne pioche » : pourrait-on dire ! Suivant les chemins de son père Louis, de son frère -M- et sa sœur Nach, à son tour, celui qui a démarré sous le pseudonyme « Sélim » donne de la voix et sort enfin de l’ombre avec son tout premier album sous son propre nom. Désormais prêt à devenir lui-même, à user de tous ses talents, il se déploie assurant ainsi la production jusqu’à la distribution de sa musique et même l’illustration de ses visuels de disques par sa propre peinture. Joseph préfère l’imperfection et recherche la chaleur, le grain, l’émotion. Avec « Source » il va être soi-même, en phase avec nos propres sources et ceux que nous admirons. 

Anecdote : il possède et se sert notamment d’une guitare dite « romantique » datant des années 1800 et entièrement restaurée, trouvée à Lyon. Coup de Cœur. 

Ce qu’il dit au sujet de sa musique : «c’est comme une traversée de moi-même au flambeau pour y trouver un trésor à partager.”

FAKEAR

Je n’ai jamais autant travaillé que pour cet album et cette tournée, et récolter les fruits de ce travail est vraiment le meilleur sentiment du monde.” Fakear

Un bon artisan passe son temps à aiguiser son art. Il affine sa technique, années après années. L’artiste, lui, doit en plus s’impliquer émotionnellement – et c’est parfois vertigineux. Il en faut bien du courage pour accoucher de ses failles et ses errances. Surtout lorsque l’on a connu l’ivresse d’une ascension fulgurante, d’un Olympia sold-out sans avoir sorti un premier album (devenu ensuite disque d’or), des tournées partout dans le monde devant des milliers de personnes, comme au Red Rocks, aux Etats-Unis. 

Fakear a eu besoin de se réinventer. Revenir à l’essentiel avec spontanéité et surtout honnêteté. Dix ans après ses premiers amours et ses premiers succès, il fallait revenir à ses racines sans pour autant regarder le passé avec nostalgie ou dégoût ; plutôt en le contemplant avec bienveillance. 

Ce renouveau s’est alors traduit en un mot : Talisman, le nom donné à son dernier album, sorti le 24 février 2023. Album marqué par les titresMoonlight Moves, Altar, Voyager ou encore Odyssea (en featuring avec Camille Etienne, figure du militantisme écologique). Accompagné d’une tournée française et européenne sold out, d’un passage au Trianon complet lui aussi, et bientôt d’un concert à la salle Pleyel sold out, le 02 février 2024.

“C’était une renaissance absolue. Alors que j‘avais perdu de vue cette énergie dingue qui nous habite lorsque l’on fait ce métier.” 

Mais un tel retour, particulièrement remarqué par les médias et le public, ne s’arrête pas net après la sortie d’un album. L’inspiration, pour Fakear, ne s’épuise pas aussi brutalement. 

“Il y a quelque chose de magique qui se passe, quand on a retrouvé notre confiance. On s’autorise à s’amuser, on se sent porté par le public. Cela se ressent beaucoup sur la création, et je crois que c’est beau.”

C’est ainsi que Hypertalisman est né. La suite de ce renouveau pour Théo, et de cette vague d’inspiration. Tel un prolongement de Talisman : une nouvelle dimension, un univers parallèle.

“Au fur et à mesure que je reconnectais avec le monde extérieur, je me rendais compte d’à quel point il m’était essentiel, à quel point il m’avait manqué. Hypertalisman est traversé par ce sentiment. Je fais de la musique à partager, de la musique à vivre, à vibrer, à danser. Talisman était le retour à l’essentiel, Hypertalisman est la fenêtre tournée vers l’avenir.”


Discographie 

Albums studio 

EPs 

DJ GETDOWN


Véritable globe-trotter depuis plus de 25 ans et finaliste des championnats Dj’s DMC, DJ Getdown a joué aux côtés des plus grands DJs de la planète. En quelques années, il s’est construit une véritable communauté de fans à travers le monde, grâce à ses productions et remixes toujours efficaces, peu importe le style.
Son remix le plus plébiscité est « L’Aventurier » playlisté chaque week-ends par des centaines de Dj’s. Cette version est un véritable carton auprès de la nouvelle génération de Clubbers Français. Tout Comme “Hissez Haut” ou encore “Cotton Eye Joe”.

Quelques dates pour mieux le connaitre :

1999, vice champion de France DMC (Scratch et Technique).
S’en suit les premières soirées, premiers clubs ou il aura l’occasion de se familiariser avec le public français.
En 2006, il est resident tous les Samedis sur Fun Radio de 19h à 21h pour son Emission Soul & Dance.
En 2009, il mixe devant 60 000 personnes lors du festival Chakanight.
En 2010, il est résident au Pacha New York (pendant 3 ans) et Milk Montpellier (Pendant 10 ans).
En 2011, il devint résident du célèbre Amnesia Miami.
En 2013 il débute sa résidence Hip Hop, tous les Dimanches à l’Amnesia Cap d’Agde.
2014, c’est la sortie de ses premières productions comm “Let Me Ride”.
En 2016, il sort plusieurs Remixes officiel pour Flo Rida, Matoma, sur Spinnin Records et son remixe de Joachim Garraud « Are You Ready » sera l’hymne officiel de l’Elektric Park Festival.

En 2018, il est élu Dj’s Préférés des Français, et ses passages lors de festivals, ses soirées en clubs aux 4 coins du monde, ou ses résidences au sein de références de la nuit comme l’Amnesia (France et Miami), le So (Rouen), le Milk (Montpellier), Maison B (Casablanca), Gibson (Francfort) ou le Pacha New-York nous prouvent qu’il est un artiste complet, oscillant entre Djing et Production.

En 2019, il revient en force avec 2 singles “Tetris” et “In The Valley” sorti chez Happy Music, qui sont des classiques lors de ses passages en clubs. Il sort également 2 morceaux avec Charles J “Hold Tight” et “Everyday People” sur le plus gros label Funky House.

2020, n’a pas été facile avec le début de la crise COVID, mais Getdown a créé son propre label : EnVogue Records.
C’est aussi le début des lives sur TWITCH qui ne se sont jamais arrêtés depuis.
Après avoir lancé la carrière de nombreux Dj’s tels DJ BENS, DAMIEN RK… GETDOWN a créé sur Montpellier la Getdown DJ Academy, une école de DJ ouverte à tous pour transmettre Tout Son Savoir, apprendre le mix, le scratch et les autres techniques, sans oublier la M.A.O.

En 2021, il sort pas mal de morceaux avec quelques incontournables   comme “Vacances” ou “Tequila“.
Il continue les lives TWITCH et Dj Getdown a été choisi pour participer à l’événement de Joachim Garraud“1213JUIN” avec des artistes comme Feder, Ofenbach ou Mosimann.

2022 fut prolifique avec près de 200 dates à travers la France, la sortie de plusieurs morceaux dont “Vodka Vodka”, “On Va Tout KC” ou encore “Je vais sortir ce soir”, plus de 6 Millions de Streams pour son remix de ABBA, la poursuite des cours à la Getdown DJ Academy ainsi que la continuité des cours à l’UCPA École de DJ’s.

2023 se dessine déjà avec la sortie de gros classiques “NaNaNa” et “Where The Party At” (supporté par Joachim G. ou Dj Chuckie), l’apparition dans des festivals (Oxygene Festival, Electro Saone, EPK..)  Et les week-ends complet en club sur les premiers mois de l’année.

Vous n’avez pas fini d’entendre parler de lui !

« On a tous au moins 1 morceau de Getdown dans notre playlist » Joachim Garraud
“Il tourne de partout et il a un talent de ouf !” Bruno dans la Radio (Fun Radio)

BIENTÔT UNE 8e TÊTE D'AFFICHE ICI aux multiples disques d'Or !

+ 27 AUTRES ARTISTES
On vous en dévoile quelques-un(e)s

TELEGRAPH

La puissance du rock, l'efficacité de la pop, des productions empruntées à l'électro et aux musiques urbaines... Telegraph est sans conteste l'un des groupes pop rock les plus prometteurs en France aujourd'hui. Les deux EP "Simple Drive" et "From Cages with Love" cumulent plus de 5 millions d’écoutes dans le monde et les ont déjà conduits dans 9 pays, avec plus de 150 concerts au compteur.

À travers ses messages d'espoir, Telegraph porte les revendications d'égalité et de justice écologique de toute une génération naviguant vers un avenir incertain... Des débuts pleins d'ambition et une énergie contagieuse qui séduisent tous les âges.

En 2023, Telegraph ouvre un tout nouveau chapitre avec "Crown", premier single empreint de détermination qui pave la voie vers un premier album composé en Norvège. Il reprend les ingrédients qui ont fait le succès du groupe : une production moderne, des mélodies imparables et un esprit voyageur qui n'oublie pas d'où il vient.

JOSIE

Après deux albums sortis chez Universal sous le nom d'Elisa Jo, Josie a saisi l'importance de se saisir elle-même de sa force et de sa créativité. Un nouveau nom pour un nouveau projet qui oscille entre sonorités pop urbaine, voix soul et sons groovy. On y entend la douceur, la chaleur, les rêveries, les moments intimes et les mots crus. Tantôt par la poésie, tantôt par la simplicité des mots bruts, Josie dépeint ses déambulations entre déboire amoureux, désirs vibrants, plaisirs féminins et amour de soi.
C'est sauvage et doux à la fois, comme une voluptueuse animalité, une caresse qui vient mordre au cou. Voyages intérieus tourmentés ou teintés d'espoir : on prend tout. Avec « The Sea » son nouveau single, Josie ouvre les portes d'une nouvelle voie plus indépendante, plus personnelle et plus intime.
Un premier EP signé Josie est en cours d'enregistrement.



YANN DULCHE


Yann Dulché est un pianiste, compositeur, producteur et DJ Rouennais.

D’abord autodidacte, puis diplômé en Musicologie, il développe ses talents de musicien au Conservatoire, tout en composant de la musique narrative pour divers court-métrages et pièces de théâtres.Passioné de French Touch, il expérimente la production musicale en mixant piano & rythmes electro. Il mixe dans divers clubs Rouennais avant de voyager et s’installer à Londres en 2010 pour y monter son label THRILLS & BEATS.Quelques EPs, un album et de nombreuses collaborations plus tard, il rentre en France et entreprend en 2019 une série de singles avec des artistes d’horizons variés, afin de mélanger sa French Touch à de nouvelles influences.Ainsi s’enchainent des singles avec la DJ star Saoudienne Cosmicat (remixé par Baltra), le nouveau génie du groove Asteen (remixé par Anoraak), la diva pop urbaine AnyRiad (remixé par Lazy Flow) ou encore l’artiste camerounais Mambo Stix (remixé par Superfunk).La série reçoit le support de médias majeurs tels que Dj Mag, Radio FG ou encore Electro News, multipliant les opportunités de bookings aux côtés d’artistes tels que DJ Falcon, Demon, Etienne de Crecy, Yuksek ou Breakbot.

Son dernier album DULCHÉ DE LECHE est maintenant disponible.

Fin de 2023, Yann Dulché performant au Piano pour le Monumental Tour, sous la direction de Michael Canitrot, dans le cadre du centenaire de la disparition de Gustave Eiffel.


Les agités du bocal

Les Agités du Bocal sont un groupe de rock humoristique et festif naviguant entre rock, punk, zouk et chanson française avec comme seul cap la gaudriole. Parfois potache, parfois grinçant, l’humour de ces quatre mousquetaires en costards-tongs ne vous laissera pas indifférent et réhabilitera la grandeur de notre maître à tous : Jean-Pierre Coffe.

WILL TYLER
Guillaume alias Will Tyler est un DJ rouennais avec des années d'expérience dans le mix et la production musicale. Résident du SO Rouen

KOLIA .K

Nourri de vaillance, Kolia .K nous galvanise de sa musique éthérée dont la vitalité nous force à l’éveil. Navigant sur le fil de ses fragilités, il porte son intimité en quête de résonnance universelle. Se soulevant contre sa propre colère, il implore l’amour et l’humanisme de retirer le voile posé sur notre époque menacée d’un Brûlant Soleil.

Auteur-compositeur la nuit, Kolia .K s’enrichit de la myriade de rencontres humaines parfois taciturnes du milieu hospitalier dans lequel il s’active le jour. Face à la mort et l’impuissance, l’artiste fait le choix viscéral de défendre la vigueur et la dignité de la vie. Il extrait donc ses textes, cinglants mais intègres, des confins de son lyrisme.

Kolia .K garde l’énergie rock de sa première expérience au sein du groupe Doorshan, et nous interprète sa Pop-Fusion retentissante au service d’un slam vindicatif. Telle une confidence, son premier album “Brûlant soleil” nous invite à nous élancer et à persévérer avec lui.


MANROW

Grâce à son oreille musicale, son expérience de musicien classique et son sens du rythme, Manrow, se lance dans son projet de DJiing origianl en 2015. Aujourd’hui, il réalise de nombreux sets préparés sur mesure et recherche les meilleurs enchainements pour faire danser son public autour de musiques électroniques, pépites funky et grands classiques. 

BIEN D'AUTRES ARTISTES SONT A VENIR pour un total de 35 CONCERTS !

ET BIENTÔT UN NOUVEAU SITE !!!

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